La mobilité à Bruxelles: dialogue de sourds


Vidéo Après la trêve des vacances de Noël – ah, quel plaisir pour les automobilistes!- , Bruxelles va retrouver ce lundi son visage habituel, celui d’une ville congestionnée par quelque 600.000 véhicules auxquels s’ajoutent les 225.000 voitures entrant et sortant chaque jour de la ville.

Chacun a une histoire à raconter à propos de la non mobilité : un ring ouest perpétuellement surchargé, des feux non synchronisés , des parkings de transit complets , des grandes artères toujours bouchées , des sites propres sous-utilisés et longés par d’interminables files. La faute à qui ? Aux automobilistes, répondent le Secrétaire d’ Etat à la mobilité, des riverains, les défenseurs de l’environnement ou les non automobilistes qui réclament un nécessaire changement de mentalité, la fin du « tout à l’auto » et le recours plus fréquent aux transports publics ou à la mobilité douce , après avoir rappelé que 25% des déplacements sont inférieurs à 1 km.
Face à ce constat et à quelques chiffres – selon INRIX, fournisseur d’informations sur la circulation routière, chaque conducteur perd 65 heures dans le trafic à Bruxelles- des mesures s’imposent à l’évidence mais lesquelles seraient les plus efficaces au-delà des positions de principe et des a priori des uns et des autres ? Selon la Fébiac représentant le secteur automobile, la stratégie politique axée sur la paralysie du trafic défie les lois de la physique et ne sert les intérêts de personne : « en créant des goulots d’étranglement plutôt que de canaliser le trafic vers les artères principales à fluidifier, dit l’Administrateur délégué Luc Bontemps , on invite les automobilistes à trouver des itinéraires bis et à contourner les obstacles comme le ferait l’eau, perturbant ainsi les quartiers résidentiels. Mieux vaudrait des objectifs de mobilité concrets comme les parkings de transit, la synchronisation des feux ou une vraie multimodalité que de prendre ses rêves de transports en commun pour des réalités ou d’effectuer des choix fondés sur des principes dogmatiques. Prétendre réduire de 20% les voitures à Bruxelles, ce sont de belles paroles ».
« Allons prendre un café pour discuter, répond à Luc Bontemps le Secrétaire d’Etat Bruno De Lille (Groen)  via son blog. Pour que les gens qui ont besoin de leur voiture puissent circuler, il faut effectivement réduire la pression automobile de 20% et, pour revenir à la comparaison avec l’eau, il est grand temps de fermer un peu le robinet ». Au-delà de ces joutes verbales ou de la question de savoir s’il est opportun d’élargir le Ring ou de créer un tunnel sous la place Meiser, l’essentiel n’a pas encore été abordé dans le dernier plan IRIS 2 dévoilé en octobre et pensé pour les années 2015-2020. Ce plan de 120 pages très critiqué, qualifié même  par Inter-Environnement d’un « catalogue de bonnes intentions » prévoit la priorité aux transports publics, piétons et cyclistes, la réduction des parkings , l’ étude d’un péage urbain etc. Mais alors que le plan Iris 1 n’a pas pu être réalisé par la même majorité politique, rien n’est encore prévu pour le financement d’IRIS 2 évalué à quelque 3 milliards d’euros. On doit quand même lui souhaiter un meilleur avenir que la création à la mi-septembre d’une « zone 30 » dans le Pentagone que tout le monde a déjà oublié, faute de moyens à ce jour pour la faire respecter.

La voiture dans l’entonnoir selon la Fébiac

Le plan du MR pour désengorger Bruxelles

Un plan Iris ambitieux ou irréaliste? Débat

Le trafic dans les principales villes belges

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16 réflexions sur “La mobilité à Bruxelles: dialogue de sourds

  1. Le plus gros problème en ce qui me concerne vient des automobilistes sur le boulevard Général Jacques qui restent coincés dans les carrefours quand le feu devient rouge et qui bloquent les voies perpendiculaires comme l’avenue du Deuxième Régiment de Lanciers et le boulevard du Triomphe. Cette situation se retrouve un peu partout à Bruxelles et à elle-même cause pas mal d’embarras.

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    1. Oui, il faut donner la priorité aux modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle, oui il faut des transports publics plus attractifs, mais pour cela, il faut des décideurs politiques qui OSENT décider et passer à l’action. Très peu de communes osent réellement s’attaquer au problème de l’engorgement de Bruxelles. Il faudrait supprimer du stationnement, augmenter le prix de ce dernier, donner des voies exclusives et de priorités aux feux pour les trams et bus de la STIB, n’en déplaisent à la FEBIAC ou autres défenseurs exclusifs de la voiture. Les décideurs ne doivent pas oublier que leur électorat est aussi fait de NON automobilistes ou d’automobilistes occasionnels qui apprécieraient d’avoir accès à un réseau de transport publics efficaces.
      Les consommateurs doivent eux apprendre à réfléchir avant de se jeter sur leur voiture. La gestion de la mobilité pour une région de l’ampleur de Bruxelles devrait échapper aux seules compétences (et surtout blocages) communales/(aux). L’instance régionale devrait obliger les communes à travailler ensemble et ne financer que les projets qui sont le fruit d’une réelle collaboration intercommunale.
      En outre, il n’est pas normal que tous les navetteurs qui se rendent exclusivement à Bruxelles pour travailler, ne paient pas d’impôts pour le financement des transports publics (STIB)…A quand la taxation sur le lieu de travail ?

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  2. Bonjour,

    Cet article est complètement chaotique et la vidéo n’a strictement rien à voir avec le contenu.
    Un bel article de rentrée bâclé sur un sujet sensible et qui mérite un peu plus d’attention, svp.

    Bien à vous.

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    1. Madame,

      Je réponds à votre courrier. Passons sur la vidéo qui commente une application destinée à rendre l’usage des transports plus convivial, à côté d’une autre, beaucoup plus longue, qui permet de revoir un débat à Télé Bruxelles. Le sujet mobilité à Bruxelles est effectivement sensible et aux aspects multiples. Celui repris dans l’article concerne un choix de base qui opposé la Fébiac et le pouvoir politique en place: faut-il multiplier les « entonnoirs » à Bruxelles pour dégouter l’automobiliste au risque d’étendre les embouteillages (c’est la position du Secrétaire d’Etat pour réduire la pression automobile de 20%) ou au contraire mieux canaliser le trafic automobile vers les grands axes? Ce qui est chaotique en l’occurrence, c’ est à mon sens le débat.
      Bien à vous

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  3. Pour améliorer la mobilité à Bruxelles, il faudrait d’abord commencer par offrir une alternative valable à la voiture.
    Allez donc passer quelques jours à Prague ou à Lisbonne. Le réseau de transport en communs et surtout la fréquence de passage des trams, bus et métro encouragent à laisser sa voiture au garage et à les utiliser.
    A Bruxelles, à part essayer de décourager (d’écoeurer) les automobilistes par des goulets d’étranglement et des tarifs de parking prohibitifs, la Région et les communes ne font rien.
    A quand des parkings de dissuasion reliés à la ville par un réseau de transport en commun performant ?

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  4. La stratégie politique actuelle repose en effet sur l’idée générale d’enquiquiner les automobilistes au point de leur faire abandonner leur voiture.
    Le problème c’est que ça fait quelques années (je dirais +/- milieu des années 90) que cette stratégie est en oeuvre, et le constat est simple : ça ne marche pas, le nombre de véhicules à Bruxelles augmente encore chaque année.
    Que faire alors ? Donner envie d’abandonner sa voiture, plutôt que de dégouter… Mais comment ? Perso, tant que le temps de transport en commun (porte à porte) ne sera pas nettement plus réduit que le temps de trajet en voiture, je continuerai à prendre ma voiture vu le confort accru par rapport aux transports en commun. Oui, je suis un méchant utilisateur de voiture de société, non je ne paie pas mon carburant, et oui je m’en moque des rejets de CO2. Déchainez-vous si ça vous amuse, mais si ça vous irrite, il faut vous rendre compte que je suis très loin d’être le seul à penser comme ça. Ah oui j’habite BXL 19 communes je ne suis pas un navetteur et je suis prêt à payer cher pour ne pas le devenir.
    Alors comment faire ? Améliorer l’offre de transports en commun, bien entendu. Parkings de dissuasion bien placés, c’est-à-dire en Flandre. Lignes de transports en commun pour relier ceux-ci au centre. Là où la politique « la voiture dehors » (centre urbain) a un sens, l’appliquer à fond (virer complètement la voiture) mais bien l’appliquer (créer des parkings additionnels autour de ces zones)

    Le Villo me semble aussi une très bonne idée (ne correspond pas à mes types de déplacements, mais pourrait me faire changer d’avis si c’était le cas)

    Forcer les livraisons en dehors des heures de pointe. Avoir une police spécialisée dans la traque aux doubles files, au parking sur les arrêts de bus, aux livraisons en dehors des heures, avec sanctions sévères (saisie des véhicules tant que les amendes ne sont pas payées).

    Le concept de péage urbain me plait également. Avec un système automatique qui scanne les plaques, abonnement sur le net et paiement en ligne. Ca existe dans d’autres pays, pourquoi pas chez nous ? Mais avant de mettre un péage urbain il faut un vrai RER. Les travaux sont en cours, on est sur le bon chemin…

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  5. « chaque conducteur perd 65 heures dans le trafic à Bruxelles » .. 65 heures par jour ? par semaine ? par mois ? par an ?

    Merci d’être précis

    Réponse: il s’agit de 65 heures par an, à comparer à 64 h. à Anvers, 17 à Liège ou 26 à Charleroi. Ces infos figurent en attache du sujet (le trafic dans les villes belges).

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  6. Enfin un article sur la « mobilité » à Bruxelles représentant les deux points de vue et, effectivement, le dialogue de sourds entre eux.

    Permettez-moi de comparer un trajet Maison-Travail. Expérience faite, je mets 45 minutes de trajet en Transports en Commun contre 12 en voiture à l’heure de pointe. Le parking d’accès qui rendrait le trajet comparable (à Mérode) est cruellement absent et, si l’idée me venait d’utiliser les transports à l’heure de pointe, j’arriverais au travail froissé, en sueurs et bousculé, tellement les rames sont rares et surchargées.

    Et la dernière fois que j’ai du aller à l’aéroport? Départ trois heures avant mon vol pour un trajet de 15 minutes en Agoumobile. Un bus 20 minutes de retard, un autre qui ne se pointe pas… j’arrive à l’aéroport 5 minutes avant mon décollage! Coup de bol, je n’ai perdu QUE les liquides qui étaient dans mon bagage de soute et que je n’ai pas pu déposer.

    Du coup, merci, mais je ne vais plus JAMAIS à l’aéroport en transports et je continuerais à aller au boulot en voiture tant que c’est plus rapide et que les limitations imposées par le système ne paralysent pas à 100% ma mobilité.

    Et, l’Agou de rêver d’une équipe gouvernementale qui ne se prendra pas pour George Orwell et qui mettra en place un VRAI plan « Mobilité », favorisant la circulation 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, à des délais convenables.

    Tiens, les fils des ministres peuvent encore utiliser la voiture à papa/maman avec la belle lumière bleue par dessus?

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    1. Pour vous rendre à l’aéroport, il vaut mieux utiliser le train qui part de Bruxelles Centrale, aussi Bruxelles-Midi etc toutes les 15 min. Cela fonctionne très bien (hormis pendant les grèves…). Je suis une utilisatrice intensive de cette ligne. cela coûte à peine 3 €. Avant de critiquer, vous feriez bien d’un peu mieux vous renseigner sur les moyens existants notamment via la SNCB.

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  7. Pendant deux ans, je me suis dit que prendre la voiture pour aller au boulot ( j’habite Ixelles et travaille à Jette ) c’était mal, ça polluait, ça causait que des ennuis etc… Donc pendant deux ans, j’ai mis en moyenne une heure et quart pour faire mon trajet le matin et deux heures le soir – la faute  » aux usagers qui ralentissent le métro en empêchant la fermeture des portes » comme l’annonçait la subtile campagne de la STIB ? – au milieu du bruit du stress et tout ça … Un matin, je me dis bon, aujourd’hui je prends la voiture, tant pis pour les embouteillages…
    Résultat, depuis je ne m’en passe plus! Le matin, je mets 25 minutes et le soir 45 minutes au max, embouteillage compris ! Alors avant de condamner les automobilistes, il vaudrait mieux que nos amis de la mobilité se réveillent, foutent un coup de pied au c… des administrateurs de la STIB et de la SNCB pour leur dire d’améliorer leurs services , et d’y réfléchir à deux fois avant d’augmenter leurs tarifs ( » pour une meilleur qualité de service « ). D’ailleurs pour commencer, s’ils ne veulent pas perdre d’ argent, ils feraient mieux de mettre en place leurs tourniquets ! Marre de ces dogmatismes à deux balles – et si la voiture dérange, qu’on nous mettent des bus à l’heure !

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    1. Tout d’abord, êtes- vous sûr de suffisamment connaître le réseau de la STIB car de nombreux Bruxellois connaissant mal le réseau, ne choisissent pas toujours les lignes les plus directes pour se rendre à leur lieu de travail ou autre d’où une surévaluation du temps de parcours en transport public par rapport au trajet en voiture ?
      Autre chose, dans vos 25 min, avez-vous compté le temps imparti à la recherche d’une place de stationnement (le plus souvent très coûteuse et bien plus chère qu’un ticket de la STIB)? Enfin, vous accusez les administrateurs de la STIB et de la SNCB de faits qui ne les incombent pas. Sachez que la STIB ne décide pas elle même de ses tarifs, c’est le gouvernement qui décide; en outre, c’est aussi le gouvernement qui finance les transports publics, et s’il n’y a pas d’argent, les administrateurs de ces sociétés ne peuvent pas faire de miracles….
      La STIB en particulier a vu ses budgets rabotés de toute part et même les partis socialistes ont estimé qu’il fallait qu’elle se serre la ceinture; alors sans moyens financiers, comment voulez vous qu’il y ait plus de trams, de trains etc ??? Adressez- vous plutôt au Gouvernement bruxellois car en final il porte la pleine responsabilité de cette insuffisance de moyens alloués à la mobilité durable en ville, et n’oubliez jamais qu’en fait, ce sont les voitures qui créent les embouteillages, lesquels ralentissent les trams et les bus, et non l’inverse.

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      1. La gestion des transports en commun à Bruxelles est catastrophique
        Oh, mais je ne remets pas en cause la STIB elle-même. Quant aux itinéraires… et bien faite le trajet vous même : rue Américaine à Ixelles -rue Eugène Toussaint à Jette. C’est facile de défendre la STIB mais il suffit de prendre le tram et de chercher les correspondances pour voir que non, ça ne marche pas.
        Je vis à Bruxelles depuis 8 ans, j’ai connu nombres de changements sur les plans, et j’ai bien entendu essayé nombres d’alternatives, y compris le vélo que j’espère reprendre dès que le temps sera plus clément. Et j’en ai tenté des itinéraires – et je vous assure que lorsque la ligne 6 fut enfin ouverte (tour complet du centre ville) j’ai eu un gros soulagement… Mais bon je suppose que vous me répondrez que sur le site de la STIB, le temps de parcours n’est que de … 61 minutes
        Et puis je réitère: la gestion des transports en commun à Bruxelles est catastrophique, la logique incompréhensible et le réflexe de la compagnie en charge du réseau – « c’est la faute à l’Etat, à l’usager et aux voitures »- est un peu facile. Je ne dis pas que je ne veux pas prendre les transports en commun, mais tant que ceux-ci ne seront pas plus efficaces, je me débrouillerai autrement.Et j’ai passé deux ans avant de sauter le pas …

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  8. Environ, la moitié des voitures privées sont des voitures de société. Si celles ci-étaient taxées au lieu de constituer un incitant fiscal, il y en aurait beaucoup moins sur les routes.
    En plus, embêter les gens qui ont réellement besoin de la voiture ne paye pas. Ca énerve, ça pollue énormément, car une voiture à l’arrêt moteur qui tourne pollue, fait perdre du temps, et c’est tout.
    La STIB et la Région doivent investir lourdement dans des modes de transport souterrains, sur sites propres sans restreindre encore les voies des automobiles, et créer des grands parkings de dissuasion hors Bruxelles. Puis, pourquoi pas imposer une taxe quotidienne pour les véhicules des non résidents dans les 19 communes (postes de perception automatisés aux entrées dans la ville)?
    Mais pas pour les résidents qui sont déjà assez dérangés et qui, très souvent, prennent déjà les modes de transport doux quand c’est possible.

    Précision d’Y. de P.: la part des voitures de société a diminué et est de l’ordre de 40% aujourd’hui.

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  9. Transports en commun non fiables, régulation inefficace et conduite trop peu citoyenne sont les lots de la vie bruxelloise… 65h par an perdus dans sa voiture ? Ça fait 20 minutes en moyenne par jour… C’est pas vraiment horrible non ?
    Perso, j’en veux pas aux navetteurs – juste à la gestion des transports publics – comme le dit Sens Commun. Allez donc à Lisbonne ou bien à Prague … Et les ressources financières de ces deux villes ne sont pas comparables à celle de la région bruxelloise !
    Mais bon en même temps , j’ai l’impression au vue des commentaires que c’est un peu peine perdu comme combat…

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  10. L’idée du péage est particulièrement odieuse dans la mesure ou cela constitue une extension supplémentaire du système de classes. La liberté de déplacement des pauvres étant limitée au profit d’une amélioration de la liberté de déplacement des riches. Ce n’est pas pour rien que ce système est appliqué a Londres, ville de la séparation des classes par excellence.
    Il est bien plus intéressant de réadapter le réseaux routier a la réalité des flux qu’il doit faire passer et de prendre l’espace nécessaire en sous sol ou en déplaçant les sites propres vers des autres endroits non utilisés tel que des monorail aérien du dessus du trafic plutôt qu’en conflit avec lui. Les parking doivent aussi être développés et gratuits pour éviter la congestion due à la recherche d’une place.
    En même temps, il n’est pas normal d’avoir des diesel en ville et de subir une pollution aux particules sans pouvoir réagir. Il faut mettre ces véhicules au rebut et les remplacer par des véhicules hybrides rechargeables et des véhicules électriques.
    Entre temps, il faut commencer par retirer les véhicules les plus polluants et être beaucoup plus sévère lors de l’homologation des nouveaux véhicules.

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  11. 170 millions consacrés à la mobilité, priorité aux usagers faibles et aux transports en commun

    La Région bruxelloise consacrera cette année 170 millions d’euros à la modernisation de plusieurs infrastructures de mobilité de la capitale, a annoncé la ministre bruxelloise de la Mobilité Brigitte Grouwels.
    Au niveau des voiries, le fil rouge des chantiers reste la priorité aux usagers faibles et aux transports en commun dans la réorganisation de l’espace, et la chasse au gaspillage des moyens limités de la Région, a insisté Brigitte Grouwels.
    Les moyens engagés s’ajoutent à d’autres débloqués l’an dernier pour des chantiers qui vont s’ouvrir sous peu à l’image de celui de l’avenue du Port (9 millions d’euros).
    Réputée pour la mise à l’épreuve des amortisseurs, celle-ci sera en travaux à partir du mois d’avril.
    La fin des travaux d’aménagement de la nouvelle ligne de tram rapide sur le boulevard Léopold III sera synonyme du réaménagement des bandes de circulation des voitures qui seront rétrécies, notamment au profit des piétons et des cyclistes.
    En vue également en 2011 (septembre), la rénovation de l’avenue Woeste (Jette) qui sera plus arborée, du square Marlow àUccle (été), du square Deveze et de l’avenue Buyl à Ixelles (fin 2011), de la place Schweitzer (septembre) à Berchem-Sainte-Agathe.
    La ministre Grouwels a également réservé 11,5 millions pour l’aménagement de pistes cyclables le long du boulevard Mettewie à l’Ouest de Bruxelles, ainsi que du boulevard de la Deuxième Armée Britannique à Forest.
    Pour 2011, des moyens seront également engagés pour étudier le projet de liaison ferrée entre la station Simonis et l’AZ-VUB, ainsi que pour automatiser l’axe central du métro est-oust au cours de la décennie.
    Huit millions d’euros seront affectés aux réparations des dégâts de l’hiver sur les routes.

    http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/2011-02-15/170-millions-pour-ameliorer-la-mobilite-a-bruxelles-822214.php

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