Rouler en cabriolet, c’est bon pour le moral !


L'an dernier, la belle Fiat 500 a séduit plus de 5.000 clients belges.
L’an dernier, la petite Fiat 500 cabrio  a séduit plus de 5.000 clients belges.

Tenté par un cabriolet ? Au fil des prochains  jours, vous trouverez  sur ce blog quelques brefs essais, après la prise en mains de modèles aux gabarits et prix variables mais appartenant tous à la catégorie « premium » : Audi A3, BMW Série 4, Jaguar F-Type, Mercedes E, Porsche Targa et Smart. Une question en préambule : faut-il être masochiste pour rouler en cabriolet ?

 La météo estivale vous a rendu grincheux ? Si vous rentrez du sud de l’Europe, ce n’est pas  exclu. En cause, l’anticyclone des Açores absent depuis trop longtemps de nos contrées. En Belgique,  il n’y  a pas lieu de trop se plaindre. Le moment est propice pour évoquer brièvement six cabriolets testés récemment.

Mais faut-il être masochiste pour rouler en voiture découverte ? Cela peut aider, même si d’aucuns préféreront le qualificatif de « passionné ». D’accord, les dernières versions des modèles découvrables ont bien évolué et proposent une rigidité très acceptable si non proche de celle d’une berline, un habitacle enveloppant, un coupe-vent arrière, voire un délicat souffle d’air chaud dans la nuque.

Ce choix passe néanmoins par quelques concessions. Ainsi,  avec la BMW Série 4, il faut accepter sur les arêtes du revêtement une suspension  ferme favorisant la rigidité du châssis et, toit rigide rabattu, se contenter d’un coffre de 230 litres (300 pour la Mercedes E à la capote souple); en raison des remous d’air autour du gros montant central, la superbe Porsche 911 Targa nécessite une bonne écharpe au-delà de 100-120 km/h pour éviter les vents coulis  dans le cou. Et si on compare les somptueuses Jaguar F-Type coupé et cabriolet elles aussi testées, la différence de rigidité torsionnelle est flagrante et la ligne de ce dernier est un peu moins pure, bémol esthétique lié au rangement du toit dans le coffre.

Et puis, pour voyager aux places arrière d’un cabriolet  « familial », mieux vaut être  très motivé et bien équipé car on n’évitera jamais les courants d’air, sauf à très petite vitesse. Et si on opte pour un modèle dont la capote s’escamote partiellement (Fiat 500, Mini, Smart…), il faut accepter une visibilité arrière médiocre. Sans oublier qu’en position fermée, un cabriolet n’offre jamais la vision panoramique d’une berline, notamment à cause de petites custodes arrière privées d’essuie-glace.

Heureusement, les progrès technologiques récents – toit rigide, capotes mieux isolées et plus résistantes à l’usure,  ouverture et fermeture automatique- ont transformé les cabrios dont certains sont devenus polyvalents, prêts à redevenir en quelques secondes –parfois même sans devoir s’arrêter-  une berline ou un coupé plus ou moins proche des modèles traditionnels. Adieu les capotes bruyantes, plus ou moins hermétiques et dont la commande manuelle réservait de mauvaises surprises sous notre climat tempéré.

 Fiat 500, cabrio le plus vendu l’an dernier

En outre, rétorqueront les amoureux de la conduite au grand air,  ces « détails » nous écartent de l’essentiel. D’abord, le cabrio est bon pour le moral ! A son volant, on se sent un peu en vacances. Ensuite, il réveille nos sens assoupis dans les habitacles trop isolés du monde extérieur: la vue, l’ouïe et l’odorat.

Quel autre véhicule en dehors d’un deux-roues permet de balayer du regard un paysage aussi étendu, d’entendre le chant des oiseaux ou de sentir les  odeurs du foin fraîchement coupé ou de la terre en sous-bois ? OK, sur autoroute ou dans les tunnels urbains, on ne perçoit rien de tout cela, mais quelle curieuse idée de lui réserver un tel usage ?

La conduite en voiture découvrable, mieux vaut la réserver aux petites routes de campagne, sous un soleil pas trop chaud et à un rythme cool, cool, pour profiter de tout ce qui nous entoure. Vue ainsi, elle prend du sens et devient symbole de plaisir.

En Belgique, sur un marché global de 486.000 voitures, on a immatriculé l’an dernier 11.800 cabriolets  essence ou diesel. Loin devant ses rivales, la belle Fiat 500 « cartonne » (plus de 5.000 unités), précédant les VW Beetle, Mini, Peugeot 308 et Citroën DS3.

En route ces prochains jours au volant de six cabrios ne figurant pas dans le « top 10 » des ventes mais dont deux au moins nous ont fait rêver.

A suivre : Audi A3 cabriolet

 

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2 réflexions sur “Rouler en cabriolet, c’est bon pour le moral !

  1. Merci pour çes commentaires , ou plaisir rime avec nature .
    Ancien motard , voiture de fonction tres utilisée , j envisage l’achat d un Road st er .
    Que De choix en occasion !
    J aurai un usage cool ( moteur coupleux +ba ) un budget Max 25M€ , petite route montagne , campagne , we , vacances….que me conseillez – Vous ?
    Merci et bonne route a tous .
    Pascal

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