Trois Belges sur le podium des F.1 historiques à Spa


Loic Deman devant Christophe d'Ansembourg et Jean-Michel Martin: podium belge pour les F.1 historiques à Spa. Ph. Eric Counson.
Loic Deman devant Christophe d’Ansembourg et Jean-Michel Martin: podium belge pour les F.1 historiques à Spa. (Ph. Eric Counson).

Ponctuant dimanche après-midi le superbe week-end des « Spa Six Hours »,  trois pilotes belges – Loïc Deman, Christophe d’Ansembourg et  Jean-Michel Martin- ont monopolisé le podium de la deuxième course rassemblant 31 Formules 1 des années 1970 et 1980.

Pour qui a connu les Grands Prix des années 1970 et 1980,  à l’époque des Lotus JPS, Ligier, March, Surtees, Williams, Tyrrell, Fittipaldi, Arrows et autres Ensign et Hesketh, les revoir en circuit dans leur livrée d’origine offre un vrai plaisir, d’autant plus que certaines arborent encore le nom du pilote qui les a conduit à l’époque (Keke Rosberg, Mario Andretti, Jacques Laffite, Alan Jones, Clay Regazzoni…).

Entretenues majoritairement par des équipes britanniques – on parlait plus anglais que français ce week-end à Francorchamps- et au look aussi soigné qu’à l’époque,  ces monoplaces disputent le « FIA Masters Historic  Formula One Championship ». Qui plus est, le peloton, fut-il historique, n’a rien d’un tortillard: « Ce sont des voitures de mecs, confirmait Jean-Michel Martin qui, au volant d’une Tyrrell 009, participait à  son deuxième week-end de F.1 cette saison après le Nürburgring. Avec 500 chevaux pour un poids de 650 kg, il faut les maîtriser. La meilleure Arrows n’était  qu’à 2 secondes des temps de Boutsen à l’époque. »

Dans ce championnat  dont font partie Loïc Deman – qui truste les succès au volant d’une Tyrrell 010 et  Christophe d’Ansembourg (Williams FW07/C), on a donc assisté dimanche après-midi à une démonstration belge. Si Deman et d’Ansembourg s’échappèrent au deux premières places, Jean-Michel Martin, cinquième au départ, déborda d’abord une Lotus.  Puis, après la sortie du pace-car qui lui permit de se rapprocher de l’Arrows A4 de James Hartley, colla à ce dernier au prix d’un passage « chaud » dans le raidillon avant de déborder son rival au freinage des Combes. Bref, le scénario parfait.

Pour ce rendez-vous classique, 574 voitures rejoignirent Spa, dont deux Mazda R100 venues expressément du Japon afin de retrouver le circuit où elles disputèrent les 24 Heures de Francorchamps 1970!

Le samedi, 108 voitures de GT et de tourisme disputèrent les « Spa 6 Hours » dont émergèrent deux Ford GT 40 et une Shelby Cobra aux mains d’équipages anglais, allemands et hollandais.

 

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