Mini Cooper, une belle histoire qui n’en finit pas


D.R.

Le restylage récent de la Mini Cooper 3 portes sert une légende née dans les années 60 et que la reprise par le groupe BMW n’a jamais ternie. La Cooper reste ce qu’elle est mais secoue un peu moins ses passagers.

Il n’est pas sûr que tous les jeunes propriétaires de Mini sachent qui était l’homme derrière qui se cache Cooper, le qualificatif symbolisant la formidable image sportive associée à la petite voiture anglaise. Propriétaire d’une écurie de Formule 1 et spécialisé dans le développement de modèles racing, c’est John Cooper qui a suggéré en 1961 au constructeur BMC (British Motor Company) de créer une première série de 1.000 Mini plus dynamiques. Ainsi naquirent les Mini Cooper puis Cooper S qui, dans les années 60, créèrent la légende Mini.

Après des années 80 et 90 plus difficiles au sein du Rover Group, BMW a racheté en 1994 le constructeur britannique dont il ne garda finalement que Mini. Au début des années 2000, il entama une rénovation audacieuse qui, après des débuts laborieux, connut le succès que l’on sait en associant un produit agrandi et modernisé à un look inédit et à de multiples détails esthétiques entretenant la légende.

Une sous-compacte pour citadins branchés

La dernière Mini Cooper 3 portes datant de 2014 et récemment restylée utilise les mêmes recettes de nature accrocher les regards de citadins branchés et prêts à s’offrir une sous-compacte au prix fort :   grand écran rond central, chromes, boutons old timer, ambiance lumineuse réglable, planche de bord sobre, drapeau de Union Jack proposé ici et là et notamment sur les feux arrière.

Malgré les sièges arrière rabattables et un espace arrière accessible, moyennant un peu de souplesse, à deux adultes pas trop grands, c’est plutôt la Mini des célibataires ou des couples sans enfants. Ces éléments de choix étant pris en considération tout comme un prix élevé (à partir de quelque 22.000 € hors packs et options) mais concurrentiel dans le créneau « premium », le plaisir est assuré : finition soignée, espace avant généreux, bonne visibilité, tenue de route dynamique et confort de suspension en progrès, sauf au passage d’arêtes transversales dans le revêtement.

Un moteur 3 cylindres vif et coupleux

Et puis, il y a ce moteur 3 cylindres 1.5 turbo de 136 ch (122 gr de CO2/km) aussi vif que coupleux et associé à une boîte automatique à double embrayage et à 7 rapports. La consommation moyenne a été de 7,3 l/100 km dans nos mains mais elle peut être abaissée. suivant le mode de fonction sélectionnable dont une version « green » et bien sûr la conduite plus ou moins nerveuse.

L’équipement, déjà très correct sur la version de base, dépendra bien sûr des packs choisis, en sachant que tout est possible ou presque via les commandes tactiles sur l’écran ou la molette située entre les sièges : infos trafic en temps réel, navigation connectée, régulateur de vitesse avec freinage d’urgence, climatisation automatique, services connectés etc. De quoi faire passer l’addition finale jusqu’aux alentours de 30.000 €.

Mais surtout, on reste bien au volant d’une Mini Cooper.

 

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